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Alors que la croissance de la population est en constante mutation, l’ONU et l’Unesco révélaient dans leur rapport annuel des chiffres encore très alarmants… D’ici 2050, la demande mondiale en eau devrait augmenter de 20 à 30% par rapport à notre niveau actuel. La situation est d’autant plus préoccupante que les bouleversements climatiques laissent présager des difficultés quant à la gestion de cette ressource rare (inondations, sécheresses). Face à ce constat, un autre problème perdure : celui de l’accès à l’eau potable par ces « oubliés de la mondialisation ». Combien sont-ils et qui sont-ils ? Quelles solutions tangibles à mettre en place à notre échelle pour un accès à l’eau au plus grand nombre ?

844 millions de personnes dans le monde n’auraient toujours pas accès à un service d’eau potable sûr

Parmi ce nombre très important, les plus démunis sont évidemment les plus touchés. Ils viennent du Togo, du Niger, du Mali, d’Haïti, de Syrie… et présentent souvent plusieurs points communs. Vivant dans des bidonvilles ou des logements de fortune, ces habitants n’ont guère d’autre choix que de se ravitailler en eau par l’intermédiaire de marchands ambulants pour un prix exorbitant (relativement à leurs voisins plus riches). Ainsi, nous sommes toujours face à ce paradoxe entre d’une part, une liberté humaine déclarée fondamentale par la communauté internationale, et d’autre un manque d’infrastructures créant des disparités d’échelles. À cet égard, les chiffres globaux de l’UNESCO sur l’accès à l’eau en Afrique Subsaharienne rendent compte d’inégalités presque irréalistes : 24% de la population seulement a accès à l’eau et 28% de la population dispose d’un accès réservé aux installations sanitaires de base (individuelles et donc non partagées avec d’autres foyers).

Pourtant, de nombreuses solutions sont envisageables pour relever ce défi majeur qu’est l’accès à l’eau… et la bonne nouvelle c’est que chacun d’entre nous peut aujourd’hui prendre part à ce projet. C’est notamment une des idées que défend l’association Life ONG, avec cette possibilité de devenir un « Water Sponsor » (participer à la construction de puits, au contrôle de l’eau, à son acheminement, à la maintenance des sites…) à raison de quelques euros.

Une synergie collective et solidaire pour l’accès à l’eau

Le 19 mars dernier, a eu lieu à Genève la 40ème session du Conseil des Droits de l’Homme suivi de la Journée mondiale de l’eau le 22. En aval de ce rendez-vous permettant de soulever de nombreuses problématiques, la publication d’un rapport mondial sur des pistes à explorer. Mais tout d’abord, la vision selon laquelle la réalisation de ce droit humain vital puisse devenir une réalité semble faire consensus chez les experts ; « à condition qu’il existe une volonté collective d’aller de l’avant et que des efforts soient consentis pour inclure ceux qui « sont laissés pour compte » dans les processus de décision ». Ceci suggère également qu’acteurs privés et États travaillent ensemble pour investir dans les infrastructures.

Ainsi, l’association Life ONG a réalisé des projets EAU dans des zones particulièrement excentrées du monde grâce aux dons. Et comme l’eau c’est avant tout la vie, le financement de ces projets permet d’enclencher un cycle bienfaiteur sur la santé certes, mais aussi sur l’éducation et le développement économique.